Série des Lumières - Ratafia de Marseille Agrandir l'image

Ratafia de Marseille - Série des Lumiéres

Maison Ferroni

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Collection de spiritueux disparus réédités par Guillaume Ferroni

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contenance50 cl
Vol35°

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Avant d'être célèbre pour ses boissons anisées, Marseille, de par sa situation géographique, a été une Terre d’accueil pour le rhum en France. A Aubagne, Guillaume Ferroni, maître de chais au Château des Creissauds, fait revivre cette tradition plus que centenaire.

Entre Aubagne et la Penne sur Huveaune, au pied des collines chères à Marcel Pagnol, il existe un endroit qui fleure bon les arômes de vanille, de bois et de sucre. Dans des tonneaux qui ont servi à produire du cognac, du Rasteau ou d'autres types de boissons, Guillaume Ferroni fait maturer un breuvage dont le nom évoque les lagons, le sable blanc et les cocotiers. Au pied du Garlaban, il a redonné vie à une tradition marseillaise : l'élevage du rhum. « Peu de gens s'en souviennent, mais Marseille a été, avec Bordeaux et Le Havre, un ville très active dans le commerce de cette boisson ».

Au XIXème siècle, il y avait près d'une centaine de marques déposées. La plus connue, Saint James, existe toujours, mais n'est plus fabriquée à Marseille, quant à la dernière, Old Manada, fondée en 1897, elle a cessé son activité en 1970.

Amateur de cette boisson issue de la fermentation du jus de canne à sucre, Guillaume Ferroni a donc cherché à relancer cette activité. Les caves de l'époque utilisaient les tonneaux qui servaient à expédier du vin aux Antilles, et, pour qu’ils ne reviennent pas à vide, ils les chargeaient de rhum qui, ensuite, étaient vieillis dans les caves marseillaises.

Ainsi, bien avant que le pastis, et avant lui l'absinthe, le rhum a entretenu la tradition des spiritueux dans la région. Car Marseille a vu naître d'autres boissons distillées, comme le Noilly-Prat, le Picon ou encore d'autres tombées dans l’oubli que Guillaume Ferroni tente de remettre au goût du jour.

Outre les rhums, Guillaume Ferroni distille également un pastis (Domaine des Creissauds). Il propose un whisky de seigle, du ratafia de Marseille, le vespreto, une sorte de gin aux parfums de Provence, ainsi que l'Elixir du Suédois, une boisson élaborée en collaboration avec le Père Blaise aux vertus thérapeutiques.

Et bien d’autres trésors encore sont en créations…

Série des Lumières – Ratafia de Marseille

Histoire et fabrication : Depuis les années 1700, les ratafias étaient élaborés à partir de fruits infusés dans l'alcool. Développé aux alentours de 1800, le Ratafia de Marseille était bien singulier et marqué par l'influence portuaire car, outre les fruits, il contenait du rhum, du vin rouge, ainsi qu'un bouquet d'épices. Le Ratafia est l'une des boissons traditionnelles qui accompagnent les 13 desserts de Noël dans la tradition de Provence.

Notes de dégustation : C'est un bouquet de noël dans lequel s’entremêlent en harmonie les notes de fruits rouges (cerise, griotte, fraise, framboise) et les épices chaudes (cannelle, girofle, noix de muscade, macis, coriandre...). La gourmandise du rhum et la structure du vin rouge viennent compléter idéalement ces arômes chaleureux.

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